Redimensionnement affiche parrainages

Le Burkina n’a aucune ressource naturelle exploitable et son agriculture sahélienne est handicapée par 7 mois de sécheresse totale chaque année.  Sa seule ressource pour son développement c’est sa ressource humaine, malheureusement ce peuple jeune et travailleur est très largement analphabète.  Instruire c’est libérer la créativité pour trouver les voies au développement aussi bien en ville qu’en brousse, là est notre objectif..

Avec nos moyens limités nous avons choisi de donner un avenir aux plus défavorisés.

le pain de singe fruit du baobab, friandise récoltée par les enfants...

le pain de singe fruit du baobab, friandise récoltée par les enfants...

Parrainer les études d’un enfant des rues et le faire sortir, lui et sa descendance, de la précarité de sa famille, quelle noble action pour chacun d’entre nous ! (voir en page « parrainages d’enfants« .

enfants à l'école... heureux...

enfants à l'école... heureux...

Artisans, commerçants, industriels et particuliers, offrir une bourse à un jeune de milieu précaire en formation professionnelle pour lui permettre d’atteindre financièrement le terme de ses études, quel service lui rendre ! Et quel atout pour le pays qui manque de professionnels bien formés ! (voir en page « parrainages d’enfants« ).

Agenda des manifestations et de nos activités (à lire en page « infos« )…


Dans son discours du 3 Juin 2004, son Excellence Monsieur Blaise COMPAORE, Président du FASO a déclaré « l’éducation, l’alphabétisation et la formation constitue la priorité des priorités ». Le Maire de Ouagadougou a mis en pratique cette priorité en 2009 en créant un nouveau service municipal ; la Direction de la Promotion de l’Education (DPE) doté d’un Directeur dynamique et d’un budget indépendant.
Cette évolution nous réjouit, nous qui clamons depuis au moins 10 ans qu’un pays qui a très peu de ressources naturelles exploitables et dont l’agriculture sahélienne est handicapée par la sécheresse, ne peut se développer que grâce à ses ressources humaines malheureusement analphabète à 70 %, ce qui a orienté notre coopération vers l’éducation, l’alphabétisation et la formation professionnelle.
Nous étions sans doute des précurseurs mais nous sommes réjouis de voir la politique du pays nous rejoindre sur ce point et nous dépasser. Notre souhait maintenant c’est de voir l’éducation inscrite dans les priorités de nos bailleurs de fonds institutionnels, autrement que comme sous produit d’un chapitre « développement économique » illusoire pour le moment.